Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 08:27
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /2009 10:59

Cette vidéo a été réalisée par Christiane Dupuy à partir du travail présenté au Point Art en 2008 par Rosemonde Dargentolle. La Circulation Res Reï prépare une page spéciale Rosemonde Dargentolles à paraître prochainement.
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /2009 10:40

  « On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux » 

 

« Savez-vous que beaucoup de papillons disparaissent et qu'une inquiétude s'installe dans les milieux scientifiques ? Pour l'instant, dans mon jardin ils batifolent nombreux à chaque rayon de soleil. »

A chacun sa vérité ! Celle de Rosemonde Dargentolle est celle de l'amoureuse.

Rosemonde nous convie et nous invite là, à cet endroit précis, où tout est possible, le vrai et le faux, la nature et la contre-nature, dans son jardin extraordinaire où se frôlent l'éphémère et la permanence, le fragile et le solide, l'infiniment petit et l'infiniment grand, le dit et le non-dit, l'abstrait et le concret, l'ouvert et le fermé, le clos et l'éclos ; le dedans et le dehors, la liberté et la détention, le tout et le rien, soi et les autres, la vie et la mort...

Car tout ne tient qu'à un fil.

On ne pénètre pas l'univers de Rosemonde sans métamorphoses : on perd quelques centimètres, on perd quelques années, on perd quelque arrogance, on perd quelques certitudes, on gagne en légèreté, on gagne en sagesse, on gagne un voyage : l'émerveillement pour qui comme l'enfant sait jouer avec le conditionnel.

Si tu ne souffles pas, rien ne se passe, si tu souffles trop fort jusqu'à la tempête tout disparaît, si tu souffles au rythme des battements de ton cœur, tout apparaît.

« On ne connait que les choses qu'on apprivoise », disait le renard au Petit Prince (1)

 

Rosemonde est une collectionneuse de petits bouts de fils, de verre, de perles, de lacets, de papiers, de coton, de percale, de doré, d'argenté, de petits bouts de riens qu'elle capture et apprivoise à sa manière, pour nous redonner la valeur de chaque chose, un peu comme le faisaient nos aïeux quand ils conservaient et s'excusaient de leurs gestes anachroniques en disant : « au cas où..., on ne sait jamais..., cela peut servir... ».

L'utilitaire n'est pas ce que recherche Rosemonde, elle prête une vie aux choses car elle partage aussi le même secret que le renard quand il dit au Petit Prince avant de le quitter :

« On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux ». (1)

L'exceptionnel n'est pas non plus ce que recherche Rosemonde, mais en donnant vie à l'ordinaire, elle fait une œuvre exceptionnelle, interpelle et s'inscrit dans une démarche contemporaine qui fait de l'artiste et du spectateur un couple convié pour un temps, dans un huis clos, à une cérémonie sacrificielle.

Qui aurait parié toucher à l'essentiel en sacrifiant des « mis-au-rebut » pour un immense rébus, où chacun (re)découvre qu'on n'est peut-être jamais plus libre qu'enfermé, qu'être responsable, c'est connaître ses limites, ses droits et devoirs, ses pouvoirs et ses interdits, que la liberté de chacun s'arrête où celle de l' autre commence, que toute vie est dépendante de celle des autres et que si un fil de l'édifice vient à casser, c'est tout l'ensemble qui devient malade.

Qui aurait parié surprendre un tel vol de papillons dans l'espace clos d'une exposition, sinon un visiteur passé sous le charme d'une magicienne, Rosemonde Dargentolle.

 

                                                            Annick Debien

                                                            Commissaire d'expositions

                                   Château de Saint-Auvent-87310-Saint-Auvent

 (1)Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry

 


 

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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /2009 17:34
Dans le cadre du Printemps au fil de l’eau, 6e édition des Printemps de Haute-Corrèze,
Appelboom-La Pommerie accueillait, le 16 mai,  Cédric Peyronnet pour la restitution sonore d’un
projet mené par l’artiste autour de la rivière Taurion.
 
A mi-chemin entre l’installation sonore et le concert, kdi dctb 146 [e] est une immersion
dans le monde sonore de la vallée de la rivière Taurion. Cédric Peyronnet, qui a arpenté
et cartographié ces lieux, guidé par l’ouïe, pendant 3 ans, en propose un parcours et une
interprétation à travers l’exploration des rythmes et textures de l’eau, des événements
sonores qui en marquent le temps. (www.k146.org).
 
kdi dctb 146 [e] est avant tout un outil de découverte du territoire par le biais d’un sens
peu utilisé habituellement, l’ouïe. Le projet et la composition sonore qui en résulte sont
aussi une interrogation sur la réalité du paysage sonore et un questionnement des
habitants de certaines des zones étudiées dans la vallée sur la représentativité des
instantanés sonores.

Ecoutez le Taurion : link
 
L’association Appelboom/La Pommerie soutient des projets de création contemporaine sur le Plateau de
Millevaches. Elle  accueille en résidence des plasticiens, des musiciens, des chorégraphes, des
réalisateurs… et nous propose régulièrement des événements de mars à octobre.
Depuis 2008, elle s'est engagée dans une dynamique d’ouverture, de collaboration et de
questionnement du territoire. Cette volonté de partage passe par l’échange avec les habitants, la création de
partenariats avec des structures associatives locales, l’expérimentation artistique ainsi que des ateliers
pédagogiques.
 
Toute la programmation sur www.lapommerie.org / Horaires : du lundi au samedi de 10h à 18h // Rencontre
avec les artistes sur rendez-vous.
Par Polo - Publié dans : Les lieux de l'art
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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /2009 07:59

  Florent Contin Roux exposait recemment, à la librairie-galerie Passe-temps, Avenue de la paix, à Eymoutiers. Librairie qu'anime Guy Valente. L'homme n'est pas seulement bibliophile mais grand amateur de peinture. Nous l'avons connu en d'autres temps aux Arts déco de Limoges ou il avait suivi le peintre, aujourd'hui mondialement reconnu, Claude Viallat, au sortir de l'école de Nice.
De cette belle exposition,  nous retiendrons deux images qui semblent témoigner d'une évolution significative du travail de Contin Roux. Disparition, limites de l'éblouissement ?.Nous aurons sans doute l'occasion de nous en entretenir avec l'artiste. En attendant, nous vous invitons à visiter le site
 de Florent Contin-Roux
 et a y suivre les analyses de Jean Poussin. link



 


Jean Poussin parle du Contin Roux de la série Landscape / Escape

On n'y voit pas très bien. Ces peintures semblent parfois se tenir de l'autre côté d'une vitre embuée. On veut l'essuyer avec le plat de la main, mais on ne fait qu'aggraver le flou, et de toute façon la voiture roule trop vite, le paysage est déjà reparti à toute allure vers l'arrière. N'en reste plus que le souvenir. Souvenir que l'on attrape plus ou moins bien, que l'on garde plus ou moins longtemps, selon le train où va la vie.




"Horizon" Acrylique, laque et impression sur vinyle.

L'art de Florent Contin-Roux est d'abord dans ce sens de l'ambigu : savoir saisir cet entre-deux, cet état vaporeux et indécis qui caractérise souvent notre rapport au paysage. Cet état est aussi celui des rêves. En dormant nous cherchons à saisir des fantômes, à effacer des mauvaises traces. Au matin, nos poings ne ramènent que du vent. Pourtant quelque chose subsiste, comme une vapeur persistante au-dessus de la netteté du quotidien. C'est un objet de cet ordre que cette peinture s'attache à traquer. Elle s'apparente à un travail de mémoire, entre apparition et disparition, entre masque et dévoilement. Montrer sans trop montrer, montrer en dissimulant : telle est la subtile et insatiable recherche de l'artiste. S'attacher à révéler et à recouvrir tout à la fois, n'est-ce pas ce que nous faisons de nos souvenirs ? C'est notre condition de vivre dans ce flou que l'on dit artistique, comme si le flou était l'apanage de l'art, comme si la vie n'était pas une perpétuelle - et incertaine - mise au point.


Déplacement Huile sur toile 89x116cm 2002 coll.FRAC Limousin


Si Florent Contin-Roux a souvent recours à la photographie comme matière première, c'est parce qu'elle se donne comme reflet et souvenir fidèle du monde. Recouvrant les clichés, les grattant, les renvoyant à leur échec en tant que représentations du réel, il se livre à une sorte d'archéologie à l'envers. Retrouvant, par strates successives, par glissements et coulures, une autre vérité du paysage. Un travail de révélation, comme on dit en photographie, mais qui des moyens du laboratoire ne garderait que la pénombre. Le paysage est perturbé et changeant, pourtant il y a toujours un horizon vers lequel le regard se porte. Cet horizon, présent et indépassable même dans les plus abstraites de ces peintures, est garant d'un certain équilibre, d'une forme d'harmonie. Avec cependant une frontalité toute contemporaine. Les taches de peinture, les gouttes, les brouillards sont là pour rappeler cette vérité première : c'est toujours de la peinture. Cette prise en compte de la modernité n'est pas exclusive d'une certaine tendresse pour ces paysages imparfaits. Les taches ne sont pas seulement des obstacles à la vue, elles sont aussi - et tout en même temps - des caresses, des effleurements délicats. C'est dans cette oscillation entre distance et proximité, entre séduction et radicalité que la peinture de Florent Contin-Roux entend se situer : quelque part entre le lâcher prise et le saisissement du réel.

Jean Poussin - juin 2007

Par Polo - Publié dans : Jeune peinture
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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /2009 13:23

Quel personnage attachant que ce Francis Cuny que la lumière d'Aubazine a retenu en Limousin. Découvrez son site en cliquant ici  Lien vers le site de Francis Cuny . Un passionné authentique, ouvert. Il est de toutes les aventures, de tous les combats, de tous les symposiums, à Tancognaguet, comme au Canada. Bucheron, sculpteur, land-artistes, toutes ces définitions se confondent pour agglomérer une œuvre toute de fraicheur d'âme et de mouvement vers l'autre.


Par Polo - Publié dans : Autoportrait derrière la toile
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 11:40

  L'enfant (terrible) du pays, Damien Odoul, cinéaste, poète et plasticien etait de retour pour quelques heures et donnait, dimanche une lecture-performance au Centre International d'Art et de Paysage de l'ile de Vassivière dans le cadre du cycle de conférences Ping Pang Pong.

Constamment inattendue, enracinée dans une nature où affleure sans cesse une luminescence poétique, l'œuvre de Damien Odoul déborde le cadre du cinéma pour s'inscrire aussi dans certaines tendances de l'art contemporain. Dans son œuvre et sa vie, art et combat s'entrelacent inlassablement, comme une mobilisation d'énergie, une déflagration entre deux masses corporelles, un mélange d'humeurs en forme de résistance à l'hygiénisme de la pensée. 

Le paysage dans l'oeuvre de Damien Odoul

Essentiellement connu comme cinéaste, Damien Odoul développe depuis plusieurs années une activité singulière de plasticien. Son oeuvres'est constituée autour de deux pôles : le cinéma et le paysage.L'entrelacement intime de ces deux territoires a contribué au succès du film Le Souffle, tourné en Limousin et primé à Venise en 2001.L'oeuvre plastique de Damien Odoul est un canevas dense où les fils de trame dominants sont la question du double, la thématique de l'éros, la représentation de la nature, la folie et la lutte, sous forme de résistance.
La cartographie primitive de Damien Odoul s'est constituée autour de deux territoires : le Limousin, terre maternelle où il a grandi, et la Lozère,terre natale et paternelle. Avec ces paysages et ces territoires, il entretient une relation puissante qui confère à son cinéma et à ses oeuvres plastiques des vibrations terriennes et une ampleur tellurique. Les acteurs du Souffle sont des gens du crû, leurs corps sont façonnés par unevie passée à l'extérieur, au contact de la terre et des intempéries. Ces hommes sont ancrés dans le sol, à l'instar du cairn (monticule de pierres qui balise les chemins de montagne) que l'artiste a disposé dans l'espace de la galerie Kamel Mennour (lors de sa dernière exposition) en guise de repère mental et spatial.
La relation à l'environnement et à la nature irrigue la totalité du travail plastique d'Odoul, qu'il s'agisse de photographies, de performances ou d'interventions directes dans le paysage.Pendant une dizaine d'années, l'artiste a photographié intensivement son territoire natal ainsi que d'autres sites découverts lors de ses voyages. Il saisit des arbres à diverses saisons, des animaux morts - que cette campagne accueille comme dans un écrin mortuaire (Animal Natumest ut morior) - et d'autres, vivants, que le négatif sépia transforme en animaux mythologiques (Loups aux yeux jaunes). D'une certaine façon,ses images paraissent composer le portrait chinois d'une matrice terrienne. A travers ses clichés d'arbres, c'est l'Idée d'arbre (au sensplatonicien) qu'il recherche, si bien que toutes les espècesphotographiées, en France et à l'étranger, deviennent de possiblesincarnations de cette Idée.Bref, Odoul n'est pas prêt d'être « fatigué de l'arbre ».
Cette expression est employée par Gilles Deleuze et Félix Guattari pour dénoncer une philosophieoccidentale structurée autour de la verticalité de l'arbre. Pour eux, l'image opérante est désormaiscelle de la « prolifération rhizomatique ». cf. L'arbre dans le paysage - sous la direction de Jean Mottet.Ed. Champ Vallon.
Dans la performance Le cassage de bois qui aura pour dernier mot la fève,l'artiste met en scène un moment vernaculaire et ancestral qu'est la coupe du bois. Des billots sont débités pour faire du petit bois pour lacheminée. Bien sûr, ce sont d'authentiques bûcherons, des amis de l'artiste, qui s'exécutent. Cette action est emblématique de la manière  à réactiver. Il s'agit ici de savoirs faire populaires (la coupe du bois, la cuisson de la viande que mangent les bûcherons pendant leur tâche). Dans d'autres circonstances,il s'agit de pans d'histoire liés à un territoire, comme Le Limousin qui futune terre de résistance pendant la seconde guerre mondiale. Pourtant,nul régionalisme, nul autisme local.
A l'égard d'un territoire, où qu'il se trouve, l'artiste cherche àcomprendre son histoire, à démêler le contexte dans lequel il va intervenir et à trouver l'action la plus juste et la plus appropriée à l'égard de cet environnement. Il agit, selon ses propres mots, comme « unjardinier de la forêt ». Ainsi, pour les oeuvres qu'il réalise directementdans la nature (en Lozère où il vit), Damien Odoul veille à ce que leur inscription temporaire ou pérenne ne mette pas en péril l'équilibre ou l'état présent du biotope dans lequel il intervient.Ses oeuvres s'apparentent parfois à des « marqueurs », à l'instar de lamain en bronze de Guiseppe Penone (2) incrustée dans le tronc de l'arbre qui rend visible la croissance de ce dernier et le  temps qui s'est écoulédepuis son intervention. S'adaptant à la temporalité du milieu danslequel il agit (par exemple, les évolutions d'une forêt se comptent enstrates temporelles de 40 ans), Damien Odoul accorde autant de valeur au processus qu'au résultat. 
Il recherche l'inscription, voire la pérennisation, de ses actions dans le temps, autant que dans l'environnement. Si certaines d'entre elles prennent des dimensions édifiantes, c'est parce qu'elles se réalisent à l'échelle d'un territoire, pour être, d'une certaine façon, à la hauteur de la concurrence qu'offre un paysage ou une forêt à toute oeuvre d'art.
Marie-Cécile Burnichon - 2009 
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 16:28

  Mais rien ne traduisait ce présent sans issue et sans repos comme l'ancienne phrase qui revient intégralement sur elle-même, étant construite lettre par lettre comme un labyrinthe dont on ne peut sortir, de sorte qu'elle accorde si parfaitement la forme et le contenu de la perdition : In girum imus nocte et consumimur igni. Nous tournons en rond dans la nuit et sommes dévorés par le feu", déclarait en 1978 Guy Debord en accompagnant les images d'In girum imus nocte et consumimur igni.

Film sur le tempo des avant-gardes, témoignage de la révolte, des amitiés et de la jeunesse, le dernier long-métrage de Guy Debord (1931-1994) marque le retour de son auteur sur une époque passée et encore à dépasser. L'auteur y offre aussi la possibilité d'une reprise - "à reprendre depuis le début" comme il est écrit dans le dernier sous-titre.

Distribuée sur les trois étages du Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart, l'exposition "Nous tournons en rond dans la nuit..." construit un parcours qui n'obéit pas tant à une thématique qu'au souhait de prolonger une œuvre, de l'utiliser comme une trame diffuse, simultanément introduction et conclusion.

Les sentiments déployés dans le travail de Debord sont à la base d'un développement autour des affects produits par l'image du cercle de feu dans la nuit : une vision qui naviguerait entre l'oubli comme "passion dominante" (Guy Debord) et l'œuvre pensée comme ruine, épaisseur du passé et d'un futur (Le temps en ruine, de Marc Augé). La rotation (Bruce Nauman, Zilvinas Kempinas), et la combustion (La Monte Young, Joe Scanlan) sont ici deux motifs récurrents. Ils sont à percevoir comme des allégories renvoyant à la perte (Steve McQueen), au retour (Ugo Rondinone), à l'explosion (Claude Lévêque), la résurgence (Maire et Chambaud) l'énergie (Berdaguer&Pejus) ou encore de l'épuisement (Barry Le Va). Certains de ces travaux sont joués sur un mode nocturne (Ian Hamilton Finlay, Douglas Gordon) mais tous évoquent les sentiments contrariés de la mélancolie et de la découverte.

Provenant de la collection du musée, empruntées à des collections publiques et privées, une vingtaine d'œuvres (dont le film de Debord, liste en annexe) sont présentées dans ce cadre ainsi qu'un projet spécifiquement réalisé pour le lieu par Mark Geffriaud.

  Le site du Musée de Rochechouart       link
Par Polo
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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /2009 16:13
br />              Louise Perle Thomass inaugure une nouvelle rubrique dans Circulation Res Reï ; les visites d'atelier . Des images, brut de décoffrage, sans commentaires. Un atelier d'artistes , c'est suffisamment éloquent.
Louise Perle Thomass expose actuellement dans le cadre de la Culture au Grand Jour, en l'Espace Noriac, rue Jules Noriac, en compagnie de son compère d' Eymoutiers Claude Pouget.   Jusqu'au 19 Avril . L'exposition est ouverte du lundi au Vendredi de 10H à 13H et de 15H à 19 H, les samedi et Dimanche de 10h à 13 h et de 14H à 18 H.
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 09:55
Pour un meilleur confort de lecture, passez en mode plein écran, en cliquant sur la flêche en haut, à droite. Puis sur Escap pour sortir
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Présentation

Res Reï aujourd'hui

Quatre blogs complémentaires

 pf_inde_040928_400[1]

Resreï's Blog :    la prolongation naturelle de la Galerie Res Reï , nouvelles et dernières images des artistes fétiches de la galerie

http://resrei.wordpress.com      

Circulation Res Reï :  Actualités Arts Plastiques en Limousin, portraits, découvertes, info boulot


Fonds Documentaire Jacqueline Chardon-lejeune   : Collectif d'artistes et amis de la Galerie Poisson d'Or, préparation de l' expo St Auvent, été 2010

Espace perso de Paul-Henri Barillier : selon l'humeur de votre serviteur, philo, économie politique, air du temps, images

http://paulhenribarillier.spaces.live.com


Adresse aux plasticiens

 

La liberté ne s'use que si l'on ne s'en sert pas
 
Amis plasticiens, ce blog est le votre, usez en

Vous exposez : nous pouvons participer à la diffusion de vos invitations pour le vernissage .Deux fois par mois, la Circulation effectue un mailing de 1200 adresses ciblées  (l'ancien fichier de la galerie Res Reï, réactualisé en permanence, recoupé avec des associations sœurs)  ce mailing est tres souvent repris par Zik 19 ou reseau 19 qui eux diffusent à 3200. Nous envoyer par mail, visuel en jpg et texte en doc

Vous pouvez également participer à accroitre cette mailing-liste qui ne demande qu'a être mutualisée

Vous n'exposez pas : vous pouvez nous proposer des articles de fond, des visites d'atelier, de publier de petits documents photos , vidéo sur votre travail actuel, vos analyses

La Circulation Res Reï travaille en partenariat avec Info-Limousin dont elle contribue à la rubrique les expos en Limousin. Info-Limousin.com s'appuie sur un très important reseau qui rediffuse sur les trois départements du Limousin

Ces services sont absolument gratuits

Le plus simple pour communiquer entre nous c'est encore le Mail : resrei@free.fr   mais vous pouvez également me téléphoner au 05 55 32 53 68 ou passer me voir 30, rue Banc Leger, 2ème étage

Polo Barillier

L'appel de l'atelier

L’association « L’ATELIER », installée depuis l’été 2009 dans un corps de bâtiment avec grand jardin et verger à proximité de la Mairie de Limoges, recherche des personnes aux talents variés (plasticiens, musiciens, écrivains, comédiens,…) pour animer en journée ponctuellement ou régulièrement des ateliers auprès de « gens de la rue », ou partager leur passion lors d’une soirée-rencontre.

 Si cette aventure humaine vous intéresse, vous pouvez me contacter : Par téléphone : 06 99 15 51 45 . Par mail : association.atelier@gmail.com

 Une rencontre est prévue le mardi 22 septembre à 18H00 à L’ATELIER, 2 rue Pierre Brossolette à Limoges. N’hésitez pas à vous y présenter. A très bientôt.

 La permanente de l’ association, Stéphanie.

 

 

 

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Des nouvelles ( picturales, bien sur) de Matthieu Séry, actuellement en résidence à Berlin, cliquez sur 
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